Le secteur de la formation compte contribuer à la stratégie nationale de la cyber-sécurité et de la numérisation

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Le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, Yacine Merabi a affirmé, jeudi à Alger, que son secteur comptait contribuer à la politique générale et à la stratégie nationale de cyber-sécurité et de numérisation vu leur importance.

Le ministre a déclaré à l’ouverture des travaux du colloque national sur « la formation professionnelle et les exigences des métiers liés à la cyber-sécurité », placé sous le thème « La formation pour une transition numérique sécurisée » en présence du ministre de la Poste et des Télécommunications, Karim Bibi-Triki, que son secteur « compte contribuer à la politique générale et à la stratégie nationale de cyber-sécurité et de numérisation, vu leur importance dans le renforcement des systèmes informatiques à la lumière des nouveaux développements dans le domaine numérique ».

Ces développements, a-t-il dit, « impose à tout un chacun de faire preuve de vigilance, et de mobiliser tous les moyens techniques pour maitriser les différents niveaux de l’espace cybernétique dont l’infrastructure, les programmes et les applications suivant une stratégie à long terme ».

Pour « une contribution effective », le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels s’emploie à mettre à disposition une main d’œuvre qualifiée dans les différentes spécialités dont celles liées à la cyber-sécurité, a fait savoir le ministre, ajoutant que son secteur a adhéré à cette démarche en adoptant « une feuille de route lui permettant d’élaborer une vision future claire ».

Il a indiqué à ce propos, qu’une nouvelle spécialité « Systèmes et réseaux/option: cyber-sécurité », a été introduite au titre de la session de formation de février 2024.

Soulignant que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la politique générale et de la stratégie nationale de cybersécurité et de numérisation sur laquelle a insisté le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, le ministre a affirmé que « relever le défi de la cyber-sécurité repose essentiellement sur la valorisation de l’élément humain pourvu des compétences nécessaires et conscient de la délicatesse de la mission », ce à quoi l’Etat, a-t-il dit, « accorde un intérêt particulier pour opérer un bond en matière de gestion des affaires publiques ».

M. Merabi a en outre affirmé que cette rencontre permet d’identifier les différents aspects de la formation professionnelle et sa relation avec les exigences des métiers de cyber-sécurité, afin d’unifier les programmes pédagogiques et les cursus de formation en les adaptant aux normes de la qualité, d’assurer un environnement de travail incitatif à l’innovation, et de promouvoir les métiers de l’informatique, de la numérisation et des télécommunications.

La plupart des participants ont mis en avant l’importance de la cyber-sécurité dans divers domaines, notamment la sécurité alimentaire et hydrique, saluant à ce propos le rythme accéléré de numérisation adopté par les pouvoirs publics dans tous les secteurs, conformément aux instructions du président de la République, ce qui a permis l’introduction de nouvelles spécialités en lien avec ce domaine.

Les travaux de cette rencontre se poursuivent en ateliers abordant les différentes problématiques et les défis liés à la cyber-sécurité. (APS)