Après l’échec de l’expérience précédente abandonnée en 2019, le gouvernement entend instaurer un nouveau cadre réglementaire pour relancer l’industrie des smartphones.
Deux conditions majeures sont exigées des fabricants : un véritable processus de fabrication sur le sol algérien et l’abandon du modèle basé sur l’importation de kits à assembler. Cette démarche vise à réduire la dépendance aux importations et à répondre à une demande nationale estimée à sept millions de smartphones par an.
L’ancien dispositif fiscal préférentiel ayant favorisé une « importation déguisée » a été supprimé en 2019, entraînant une pénurie et une hausse des prix. En parallèle, l’importation illégale de téléphones a proliféré.
Aujourd’hui, le gouvernement prépare un nouveau cahier des charges similaire à celui mis en place pour l’industrie automobile, afin d’encadrer rigoureusement la fabrication de smartphones en Algérie.